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Le waveski, c’est un mélange entre le surf et le kayak, on est assis sur la planche de surf adaptée et on se déplace à l’aide d’une pagaie.

Qui es-tu ?

Je suis Maxime Gaborit, j’ai 23 ans et je suis originaire des Sables d’Olonne en Vendée. J’ai fait un « BP » surf pour devenir prof de surf et maintenant, je travaille dans une école aux sables.

J’ai une famille de voileux donc je suis tourné vers la mer depuis que je suis né. J’ai juste pris une voie différente en m’orientant vers les sports de vague. Pour moi, c’était donc logique d’avoir une certaine connexion avec l’océan.

Tu es maintenant reconnu comme l’un des meilleurs waveskier au monde, comment en es-tu arrivé là ?

J’ai commencé le waveski un peu par hasard par le billet de ma sœur qui s’est initiée au sport. À l’époque, je faisais déjà du bodyboard et du surf puis quand j’ai essayé ça m’a plu. Il y avait une bonne ambiance à l’eau, on a vite formé un petit groupe de potes. Puis à force de se « tirer la bourre » pour tout et rien, on a fini par être parmi les meilleurs de France. Puis Aux Sables d’Olonne, on a vraiment les conditions et infrastructures idéales pour réussir !

Définis nous un peu le waveski, pour ceux qui ne connaissent pas. Et conseillerais-tu le waveski à un novice ?

Le waveski, c’est un mélange entre le surf et le kayak, on est assis sur la planche de surf adaptée et on se déplace à l’aide d’une pagaie…

…Une fois sur la vague, c’est la même chose qu’en surf, tout par de la tête et des épaules, mais le travail est légèrement différent qu’en surf à cause de la position assise. Le waveski est très accessible aux débutants à partir du moment où on a le maniement de la pagaie, le reste se fait tout seul car d’un point de vue équilibre le fait d’être assis est beaucoup plus stable que la position debout.

Un « waveski trip » mémorable en France où à l’étranger ?

Sans hésiter, l’Afrique du Sud en 2014, voyage avec l’équipe de France. Je n’ai pas pris le départ en même temps que les autres, car j’avais mon bac à finir. Et le voyage commence fort, car j’arrive en Afrique du Sud la veille d’un Open, mais le temps de faire le déplacement, j’arrive juste à temps durant ma série de repêchage (j’avais déjà loupé le premier tour.) mais j’arrive quand même à aller en demi-finale de la compétition. Ensuite, on a fait route vers les championnats du monde. Durant la compétition, je passe par toutes les émotions en forme au début puis tombé malade(petite tourista) je finis quand même avec une 3e place en junior et un titre mondial par équipe ! Et puis c’est sans parler du reste : les paysages, les animaux sauvages, les vagues, l’ambiance était vraiment folle! Enfin, pour un premier trip, je pense que c’est dur de faire mieux.

Un petit mot pour la fin sur ta collaboration avec Wildsuits ?

Wildsuits est une marque qui a des valeurs environnementales dans lesquelles je me retrouve. Je pense qu’aujourd’hui, il est important de penser à la planète, car elle est dans un sale état. Ils ont réussi à faire une super combinaison souple et chaude qui s’adapte bien a la pratique du waveski. Et une autre chose importante pour moi : l’ambiance avec l’équipe ! Les gars sont au top toujours disponibles si jamais on a besoin de quelque chose, tout est dans l’humain et aujourd’hui, c’est assez rare de retrouver ce côté humain dans une marque.

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